CI/Assouindé: A la découverte des artistes du Festival des Arts de la Rue d’Assinie

  • Par Akina De kouassi
  • 20 Nov. 2019
  • 178 vues

La deuxième édition du Festival des Arts de la Rue d’Assinie (Fara 2) se tient depuis le lundi 04 novembre 2019 à Assouindé, et ce, jusqu’au 24 novembre prochain.


Dimanche 17 novembre 2019, il est 17h00 lorsque nous arrivons à la Fondation « La Maison de l’Artiste » d’Assouindé. C’est un espace aéré en bordure de la mer où il fait bon vivre, dans un décor artistique qui reflète le nom.

Là, nous sommes accueillis par une vingtaine d’artistes, tout heureux et qui profitent d’un repos tranquille, bercés par la brise de mer. Notre premier interlocuteur est un artiste plasticien venu de la France pour le Fara 2. Lui, c’est Michel Charmasson qui s’est tissé une renommée dans le milieu de l’art visuel à travers la récupération et le recyclage des objets usés susceptibles de souiller l’environnement.

Avant d’entrer dans la Fondation de la Maison de l’Artiste, juste à l’entrée, Michel Charmasson a fait son quartier avec une œuvre qu’il a baptisée « Cercle de la vie ». Cette œuvre se présente comme un cercle gardé par des sentinelles. Au milieu, se trouve un monticule de terre, relié par cinq droites, représentant  les cinq continents. Selon les explications de l’artiste, le monticule de terre est la racine des cinq continents, c’est la racine de l’être humain sans distinction raciale aucune. « Nous émanons tous de la terre, que nous soyons, noir, blanc, jaune, ou rouge », s’est-il justifié, avant de présenter un autre continent, isolé et qui reçoit les immondices de l’humanité. En effet, à travers l’œuvre le « Cercle de la vie », Michel Charmasson veut exprimer la solidarité qui doit prévaloir entre les humains et la nature dont nous devons tous prendre soin.

Outre Michel Charmasson de la  France, nous avons rencontré Elvis Bazongo Tampâa. Un artiste plasticien burkinabé qui nous a présenté une œuvre dénommée « Fragments de mémoire », réalisée sur une toile. Une œuvre faite à base de terre, de colle et crilique définissant la naissance de la lumière.

La suite de notre visite a été guidée par le français  Floréal Duran, directeur artistique de la Galerie 5 mondes Gallery. Floréal Duran est un détecteur de talent artistique, un coach, passionné de l’art visuel. Pour le Fara 2, Monsieur Duran a dévoilé  de jeunes talents pleins d’avenir. Il s’agit notamment de Magassa Famakan du Mali, de Frigg Toss du Bénin, de Tschamala Joyc de la RD Congo, de N’zoué Landry de la Côte d’Ivoire et de Guidimbaye Appolinaire alias Doff venu du Tchad. Le dernier cité a réalisé l’œuvre la plus chère de l’atelier, intitulée « Destinée ». Une œuvre d’une valeur de 10.000€.

Participent à cet atelier les artistes suivants : TOSS FRIGG du Bénin, BAZONGO ELVIS Tampâa du Burkina Faso, M’BELA GLODI de la RD CONGO, SUNGO CEDRICK de la RD CONGO, TSCHAMALA  JOYCE de la RD CONGO, ALLEASSI HERERT de la Côte d’Ivoire, N’ZOUE LANDRY de la Côte d’Ivoire, YAPAUD PATRICK de la Côte d’Ivoire, CHARLES ERIC EGZO de Guadeloupe, CHARMASSON MICHEL de la France, MAGASSA FAMAKAN du Mali, TONY TONES de la Suisse et GUIDIMBAY APPOLINAIRE/ DOFF du Tchad.

Akina De Kouassi, envoyé spécial à Assouindé.

Découvrez en images ...

Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image
Image

Articles connexes