Cinéma/Yann Loïc Kieffoloh, le nouveau prodige ivoirien.

  • Par Yaya konaté
  • 24 Sept. 2019
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C’est un nouveau venu dans le monde du cinéma. Yann Loïc Kieffoloh est, tout doucement, en train de se faire un nom. Portrait.


Le jeune homme, encore méconnu il y a quelques temps, est aujourd’hui sous les feux des projecteurs. Il est le réalisateur du film de science-fiction, « Orishas : le panthéon caché ». Ensemble revenons sur un personnage au parcours atypique.

C’est un rêve d’enfance qui se réalise. Dès son bas-âge, Yann Loïc Kieffoloh a été fasciné par la science-fiction. La curiosité de savoir et d’apprendre toutes les techniques visuelles et de savoir comment cela fonctionne, ont été pour lui une obsession.

Après le Baccalauréat, il part poursuivre ses études au Canada, précisément en informatique. Sa présence sur le sol canadien va lui permettre de donner libre cours à « la passion particulière qu'il voue à l’art, la photographie, le cinéma et les effets visuels ».

N’ayant pas les compétences de cinéaste à la base, il décide de s’auto-former. L’homme va par la suite passer cinq ans dans une boîte de production afin de maîtriser certains rudiments du métier.

En 2017, il est révélé par son film, « Orishas : le panthéon caché », produit en indépendant.  Le film fait la promotion de la mythologie africaine (Yoruba). Un genre d’épopée mixé façon « contes et légendes d’Afrique Noire » d’ Ousmane Socé Diop, une valeur sûre des cultures africaines.

Dans cette fiction – que dis-je, cette science-fiction -, le réalisateur a voulu montrer que l’Afrique est également capable de concurrencer les superproductions américaines telles que les X Men.  

Après ce projet, il a décidé de s’installer sur les bords de la lagune Ebrié. Son film, Orishas : le panthéon caché, est aujourd’hui à l’affiche de toutes les salles obscures abidjanaises.

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