ASCAD/MAURICE BANDAMAN DEVIENT IMMORTEL.

  • Par Balla Tomakoté
  • 01 Mars 2024
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L'ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Maurice Kouakou BANDAMAN rejoint à 62 ans les Immortels de l'ASCAD ( Académie des sciences, des arts d'Afrique et des diasporas).


           L'ex-président de l'Association des Écrivains de Côte d’Ivoire (2000 à 2004) comble le siège resté vacant depuis le rappel à Dieu, en janvier 2019, de Bernard Dadié au niveau de la Société savante de Côte d’Ivoire qui vient de lancer la célébration de ses 20 ans d'existence.

           Parlant des deux éminents hommes de culture, le Professeur Adama Coulibaly de l’Université Félix Houphouët Boigny écrit ceci : "Bien qu'ils appartiennent à des générations différentes, Bernard Dadi et Bandama Maurice ont des parcours qui se ressemblent ". En effet, tous deux ont été ministres de la Culture, à l'instar de Lamartine et Malraux en France. 

             Bien plus, leur attachement à puiser dans la culture de leur terroir (conte, mythe et légende) impacte leur production littéraire. C'est que les deux Écrivains ont une identique volonté de bâtir leurs textes à partir du du mythe, de la légende ou du conte qui, on le sait, permet en Afrique de dire des histoires une fois la nuit passée. 

           Il n'est nullement étonnant qu'à l'âge de 31 ans, Maurice Kouakou BANDAMAN ait reçu le Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire d'expression française, avec Le fils-de-la- femme-mâle (1993). Ce nouveau laurier est bien mérité, surtout au vu de la qualité de l'œuvre de ce digne défenseur de la culture africaine : 

-Le fils de la femme mâle ;

-La bible et le fusil ;

-L'amour est toujours ailleurs ;

-Nouvelles chansons d'amour ; 

-Au nom de la terre ;

-Même au paradis, on pleure quelque fois ; 

-Le paradis français ; 

-L'éternel amour ; 

-L'Eternel Z'heros ;  

-Sikagnima, la fille aux larmes d'or ;

-Une femme pour une médaille ;

-Ode à une inconnue ;

-La reine et la montagne.

            A la fois romancier, poète, dramaturge et chroniqueur, Maurice BANDAMAN est bien à sa place à l'ASCAD. 

 

Balla Tomakote.

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